LA VERITE DES CHIFFRES EN ESSONNE ET AILLEURS

A court d’arguments contre la majorité de gauche au Conseil général, l’UMP multiplie les attaques sur la gestion du département. Point par point, examinons avec exactitude ce qu’il en est.
La gabegie en matière de communication ?
L’UMP dit : « les dépenses de communication du Conseil général de l’Essonne sont scandaleuses. »
Le budget consacré à la communication représente 0,24% du budget départemental soit 2,4 euros
par an et par habitant. Ce montant est principalement consacré à l’édition, l’impression et la distribution du Mag de l’Essonne, le journal départemental diffusé chaque mois à plus de 500 000 exemplaires.
Avec la crise, les dépenses de communication départementale ont même été diminuées de 20%.
Essonne Hauts-de-Seine
Appartenance politique    Gauche                Droite
Population                              1,2 million         1,5 million
Budget communication    2,8 millions       8,2 millions
Total par habitant               2,40 €                 5,50 €

Qui respecte l’argent public ?
Merci pour le chocolat !
L’UMP affirme : « le Conseil général a acheté 5000 boîtes de chocolat. En avez-vous vu la couleur ? »
On atteint là le sommet de la démagogie. Oui, comme chaque année, le Conseil général offre une boite de chocolat à Noël à chacun des 5000 agents publics départementaux ainsi qu’un spectacle pour leurs enfants. Ce n’est pas là une dépense extravagante mais un signe de reconnaissance pour les salariés tel qu’il est pratiqué dans des dizaines d’entreprises et d’administrations.
On est bien loin de la dépense scandaleuse. Venant d’un parti qui, au gouvernement, est peu soucieux de la bonne gestion de l’argent public, la critique a de quoi surprendre.
L’UMP ferait mieux de s’inquiéter de la dégradation des conditions de travail de millions de salariés de notre pays qui subissent le temps partiel, l’intérim et la précarité.
Impôts : la gauche dépensière et la droite bonne gestionnaire ?
L’UMP cherche à rejouer la fable de La Cigale et de la Fourmi. Même elle se trompe sur le casting car contrairement à ce qu’elle affirme, une fois les élections venues, le contribuable essonnien se trouve fort dépourvu quand… la droite est aux manettes !
En effet, plus de douze ans après avoir quitté ses fonctions, Monsieur Delahaye, ancien vice-président chargé des sports, a laissé un souvenir impérissable aux comptes départementaux comme le rappelait encore Le Parisien dans son édition du lundi 28 février 2011. Il est en effet l’initiateur de grands équipements (piscine de Mennecy, stade de Bondoufle, dôme de Villebon) construits pour les
Jeux de la Francophonie et qui avaient été à l’origine de nombreux scandales financiers et judiciaires sous la présidence de Xavier Dugoin.
En matière de maîtrise de la fiscalité, la gauche n’a pas de leçon à recevoir comme le montre le tableau ci-dessous :

Président                                    Dugoin (UMP)    Berson (PS)
Appartenance politique       Droite                    Gauche
Années                                         1992-1998           1998-2011
Impôts                                         46%                        29,90%
Augmentation moyenne      6,50%                    1,85%
La modération fiscale et le souci du pouvoir d’achat des Essonniens ont animé la majorité de gauche du Conseil général depuis 1998.

Dette : qui doit donner des leçons ?
L’UMP cherche à faire croire que le Conseil général gère mal l’argent public et dilapide le patrimoine des Essonniens en creusant la dette départementale.
Venons-en aux faits. Le Conseil général de l’Essonne a une dette qui correspond à la moyenne des départements de plus d’un million d’habitant. Les agences de notation (Fitch, S&P’s) qui ne peuvent être suspectées de sympathie pour la majorité de gauche au département ne s’y sont pas trompées.
Elles attribuent la note « AA » aux finances départementales, une note qui prouve que la gestion des deniers publics est saine et prudente.
Si la situation économique et sociale de notre pays n’était pas désespérée du fait des erreurs de gestion de l’équipe Sarkozy, les reproches de l’UMP adressés au Conseil général pourraient presque faire sourire.
Rappelons des faits simples et très concrets. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la dette publique est passée de 1149 milliards d’euros en 2007 à 1600 milliards d’euros aujourd’hui (+40% en 4 années de présidence). Pour la seule année 2010, les déficits publics ont atteint la somme record de 148 milliards d’euros !
Ainsi la dette publique de notre pays s’élève à 2250 euros par Français !
A cause de sa stratégie fiscale et économique désastreuse, Nicolas Sarkozy réussit donc l’exploit de creuser les déficits ET de réduire le service public.
Les 20 et 27 mars 2011, faites le choix de l’efficacité et du progrès pour l’Essonne.
Des faits et des chiffres qui parlent d’eux mêmes dans la perspective des élections des 20 et 27 mars

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